Deuxième roman - L'Alter-Ego
couverture du deuxième livre de La Voie des âmes
C'est terminé, j'en suis certain. Si celui-ci vient à être publié, c'est que les gens auront déjà mordu la ligne, pris le pouvoir sur l'histoire. Mon espace vital est mis à mal, je n'ai plus qu'à me prosterner, à cet instant précis, devant la vision des lecteurs, devant la vision de mes maîtres.
Peu importe, pour l'instant, rien de ce que je dis n'est vrai, alors je m'attaque à un petit résumé et des petites explications sans en dire trop !
Une planète : Terenna
Deux personnages principaux : Julie et Maxime.
Sept ans ont passé depuis les terrifiants évènements relatés par Katia dans le livre premier. Le Conteur revient pour présenter aux yeux du monde une histoire qui a changé, qui n'est plus la même. Maxime a vieilli, et ses erreurs marquent encore son esprit, ainsi que ses rêves. Julie, désormais fiancée à lui, ne parvient pas à comprendre véritablement ce qui le trouble, et est elle-même troublée par ce qui se passe dans son propre corps.
Une femme, ayant perdu le goût de la vie après que sa famille ait trouvé la mort, chasse les enfants et prend leur vie, songeant qu'il ne s'agit là que d'une vengeance. Pourtant les maîtres de Myriade sont clairs : elle fait partie de leur destin, elle doit intégrer leur équipe, combattre à leur côté.
Au même instant, Gabriel Bläse, un jeune garçon de vingt ans, paraît détenir des informations sur la Tour Noire, là où réside le roi d'Elinar. Mais il refuse de parler, prétendant que Maxime n'est pas prêt à entendre la vérité. Civitas Elenaide, un petit village où réside des habitants forts étranges, sera le lieu des questionnements de Maxime et Julie, perdus tous les deux avec leur démon.
Finalement, les Phygïass, êtres immenses et divins, sortent de leur repos et s'écrasent sur le monde, obligeant l'équipe Liberté à agir. Les paroles de ces divinités plongeront définitivement Maxime dans un état de peur atroce, et les héros seront contraints de voir sombrer le monde qu'ils s'étaient efforcés, sept ans auparavant, à sauver.
Je n'ai inventé la suite que longtemps après – un peu plus d'un an – lorsque je me trouvais en fin de cinquième et qu'il paraissait évident que je voulais construire une véritable histoire, et non un petit conte avec des héros. Des héros qui, entre parenthèses, étaient des anges, des petits bébés inconscients et ne voulant que faire le bien... aujourd'hui ce n'est plus le cas. Quand j'ai repris cette histoire – des années plus tard – il était tout aussi évident que je devais faire venir les divinités. Et leur arrivée – il en apparaissait quelques unes dans le premier livre, mais elles n'agissaient pas avec autant de dureté et n'étaient pas aussi « importantes » - a été une vraie épreuve pour moi. Comment faire pour décrire quelque chose qui est hors de l'homme, hors de ce qui nous est perceptible ? Comment faire pour écrire les paroles d'un être plus grand que tous les autres ?
Difficulté :
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Les paroles divines, comme je le disais.
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Fouiller dans mes peines pour insuffler toutes les pensées négatives à Maxime.
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Mettre en avant le corps d'une femme – alors que je suis un homme...
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Parler de Katia – la narratrice – de manière adulte (tout en appuyant sur sa jeunesse).
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Jessica, la femme qui se venge, car ses pensées étaient toujours incompréhensibles aux autres.
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Peter, pour sa mélancolie.
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Un autre personnage, pour sa méchanceté, sa force, son implacable volonté qui le pousse à faire ce qu'il doit faire, sans réfléchir aux conséquences des actes qu'il réalise.
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La décadence de la société que j'avais inventée, ainsi que de la planète que j'avais créée.
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